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Pokemon Go – Les raids

Les raids, qu’est-ce que c’est dans Pokemon Go ?

Depuis fin juin 2017, une nouvelle fonctionnalité est disponible sur Pokémon GO. Il s’agit des raids !

Tout nouveau système de gameplay, il s’agit d’une façon coopérative de jouer. De temps en temps, une arène proche de chez vous va enlever tous les Pokémon la défendant et les remplacer par un œuf géant. Vous aurez alors un temps imparti pour vous rendre à cet endroit. Le compte à rebours terminé, un combat de raid va alors commencer.

Pour participer, il vous suffit d’utiliser un Pass que vous obtiendrez une fois par jour. Si vous ne souhaitez pas attendre, il est possible d’acheter un Premium Pass vous permettant alors de participer plusieurs fois par jour.

Il est possible de participer à des raids publics mais aussi privés ! Chaque raid possède une difficulté relative au niveau des joueurs et le jeu vous guide alors sur le nombre de participants recommandé (20 joueurs pour un combat étant le maximum). Que vous soyez Jaunes, Rouges ou Bleus, peu importe ! En effet, les raids ne prennent pas en compte les Team. Si vous décidez de créer une salle privée, des mots de passe seront alors utilisés.

Il existe trois types de raids avec différents Pokémon apparaissant selon la couleur de l’oeuf géant.

 

normal rare legendaire
Normal Rare Légendaire

 

Les combats

 

Comme pour les combats standards dans les arènes, vous pouvez composer une équipe de 6 Pokémon. Donc si 20 joueurs participent au raid, alors 120 Pokémon seront en train de combattre contre l’adversaire. Le Pokémon adverse est beaucoup plus gros que la normale, avec des PC élevés.

 

Le système de combat est le même que pour les arènes : il suffit de tapoter l’écran pour effectuer des attaques rapides et de rester appuyé pour effectuer une attaque chargée. Vous pouvez également esquiver les attaques adverses en glissant votre doigt sur la gauche ou la droite.

Vous avez 5 minutes pour combattre le Pokémon géant.

 

Les récompenses des raids

 

Lorsque vous gagnez un Raid, plusieurs objets peuvent être obtenus en guide de récompense : une baie Framby dorée, un bonbon rare ou une CT qui vous permet d’apprendre une nouvelle attaque à votre Pokémon. Ces objets sont obtenables uniquement grâce aux Raids.

 

bonbon  ct   framby

 

3000 points d’XP sont également attribués à chaque joueur ayant participé au raid. Plus vous infligez de dégâts au Pokémon adverse et plus vous êtes susceptibles d’obtenir un nombre élevé de Première Balls.

Voici les facteurs pour leur obtention :

  • Celui qui possède l’arène : vous obtenez plus de balls si vous êtes de la même Team que lui,
  • Les dégâts infligés par équipe : la Team ayant infligé le plus de dégâts au Boss obtient plus de Balls,
  • Dégâts infligés par votre équipe : plus votre Team inflige de dégâts, plus votre total de Balls est élevé,
  • Vous : plus vous infligez de dégâts, plus vous obtenez de Balls.

ball

En réalité, le plus important à la fin d’un raid est de pouvoir capturer le Pokémon que vous avez combattu puisqu’il possédera des meilleurs stats et PC. Celui-ci n’est capturable qu’en utilisant des Premières Balls, d’où l’importance d’en gagner en masse. Si vous n’avez plus de Premières Ball, alors le Pokémon s’enfuit. Toutefois, il est possible d’utiliser les baies sur eux afin de faciliter la capture.

 

USBasp le programmateur AVR

L’USBASP est un programmateur pour les microcontrôleurs AVR

USBaps

USBasp

A quoi ça sert ?

A programmer un microcontrôleurs Atmel, sans avoir besoin de convertisseur série/USB, sans besoin de bootloader, sans Arduino.
Avec un USBASP, on peut donc :

  • Programmer directement un attiny85 ou un Atmega328 sur une platine d’essai, sans avoir besoin d’un Arduino
  • Graver un booloader sur un circuit vierge
  • Réparer un Arduino « Briqué » qui a perdu son booloader
  • Modifier les « fusibles » d’un processeur (par exemple pour utiliser la broche reset d’un attiny85 comme E/S)

Une fois les drivers installé, c’est transparent. inutile d’indiquer un port COM pour téléverser, L’IDE Arduino reconnait le programmateur.

Coté coût, on fait difficilement mieux: des clones chinois se trouvent pour moins de 2€, port compris. voir chez AliExpress j’en parle ici.

Vu les services que ça rend, dommage de s’en passer.

Il y a quoi dedans ?

Coté matériel : Un microcontrôleur Atmega8, un quartz de 12Mhz, 2 leds, une interface d’adaptation aux niveaux USB, des jumpers…

Coté logiciel, un firmware basé sur V-USB, une librairie qui émule du USB en soft.

L’installation ?

Sous Linux et Os/X, besoin de rien.
Sous Windows, on installe les drivers et ça marche.
A noter une petite manip pour les Windows 8, il faut désactiver la vérification des signatures pour installer le driver, c’est pénible mais ça se fait (tuto anglais).

Sinon la version signée pour Windows 8 et 8.1 ici : http://www.protostack.com/accessories/usbasp-avr-programmer

 

Ensuite dans l’IDE Arduino, on sélectionne USB ASP comme programmateur, et on upload via « télécharger avec un programmateur »

ça programme quoi ?

Une liste, pas forcément exhaustive :
Mega Series
ATmega8 ATmega8A ATmega48 ATmega48A ATmega48P
ATmega48PA ATmega88 ATmega88A ATmega88P ATmega88PA
ATmega168 ATmega168A ATmega168P ATmega168PA ATmega328
ATmega328P ATmega103 ATmega128 ATmega128P ATmega1280
ATmega1281 ATmega16 ATmega16A ATmega161 ATmega162
ATmega163 ATmega164 ATmega164A ATmega164P ATmega164PA
ATmega169 ATmega169A ATmega169P ATmega169PA ATmega2560
ATmega2561 ATmega32 ATmega32A ATmega324 ATmega324A
ATmega324P ATmega324PA ATmega329 ATmega329A ATmega329P
ATmega329PA ATmega3290 ATmega3290A ATmega3290P ATmega64
ATmega64A ATmega640 ATmega644 ATmega644A ATmega644P
ATmega644PA ATmega649 ATmega649A ATmega649P ATmega6490
ATmega6490A ATmega6490P ATmega8515 ATmega8535
Tiny Series
ATtiny12 ATtiny13 ATtiny13A ATtiny15 ATtiny25
ATtiny26 ATtiny45 ATtiny85 ATtiny2313 ATtiny2313A
Classic Series
AT90S1200 AT90S2313 AT90S2333 AT90S2343 AT90S4414
AT90S4433 AT90S4434 AT90S8515
AT90S8535
CAN Series
AT90CAN128
PWM Series
AT90PWM2 AT90PWM3

A noter que si on veut rester sous L’IDE Arduino, il existe des définitions à ajouter pour pouvoir ajouter le support d’autres processeurs à l’IDE.
Ainsi, on peut développer et programmer, via l’IDE Arduino, des attiny25, 45 et 85, des atmega8, atmega1280… en plus du classique atmega328.

A savoir :

Le connecteur du « stick » USBASP est un 2×5 broches.
Pour la plupart des Arduino, il faut un 2×3 broches, avec juste le nécessaire.
Des adaptateurs existent, c’est plus simple que de brancher les fils un à un, au risque de se tromper.

Notez aussi le détrompeur (le petit triangle blanc) qui indique la broche N°1

 

USBaps

 

Voici le brochage:

brochage-usbasp

Autre source d’informations, notamment pour les fusibles : http://www.chicoree.fr/w/Le_programmateur_AVR_le_moins_cher_du_monde

DS3231 Raspberry Pi RTC : ajouter une horloge temps réel I2C

Le bus I2C est opérationnel via le billet ici.

Nous allons ajouter une horloge temps réel I2C sur le Raspberry Pi : Raspberry Pi RTC
Raspberry Pi RTC

# i2cdetect -y 1
     0  1  2  3  4  5  6  7  8  9  a  b  c  d  e  f
00:          -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- --
10: -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- --
20: -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- --
30: -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- --
40: -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- --
50: -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- --
60: -- -- -- -- -- -- -- -- 68 -- -- -- -- -- -- --
70: -- -- -- -- -- -- -- --

Utilisation du module

Notre module est détecté, et utilisable. Cependant, nous ne savons pas encore ce qu’il « raconte ». Nous chercherons donc à communiquer avec le module.

Si tout ce que nous avons fait avant a bien fonctionné, nous pouvons alors exécuter la commande suivante :

  
echo ds3231 0x68 | sudo tee /sys/class/i2c-adapter/i2c-1/new_device

 

Cette commande doit « notifier » au système la présence du composant. Dès lors il est possible de consulter l’heure et la date contenue dans le module en faisant un :

# hwclock

 

Cela devrait dès lors afficher une date et une heure. Si vous n’avez jamais utilisé le module, celle ci sera probablement incorrecte. On pourra alors la régler.

 

Définir la date du système depuis internet et l’enregistrer dans le DS3231

Avant tout assurons nous que les données du système sont correctes, en vérifiant la « timezone » (fuseau horaire) :

# dpkg-reconfigure tzdata

Choisissez bien le bon continent et la bonne zone, dans mon cas Europe puis Paris. Vous pouvez vérifier la date et l’heure du système via la commande  date. Lorsque celle ci est définie correctement, vous pourrez alors écrire la valeur actuelle du système en utilisant la commande suivante :

# hwclock -w

Raspberry Pi RTC est maintenant OK

 

 

 

I2C Raspberry Pi

Le bus I2C (ou I²C), pour Inter Integrated Circuit, a été développé en 1982 par Philips 1) et permet de connecter divers équipements électroniques entre eux. Il dispose d’un système d’adressage permettant de connecter de nombreux périphériques I2C sur les mêmes câbles, ce qui signifie ici que l’on utilisera un nombre restreint de GPIO, quel que soit le nombre de périphériques I2C installés. Dans le contexte du Raspberry Pi, ce bus est très utile, puisqu’il permet de rajouter diverses fonctionnalités. On trouvera par exemple des puces pour ajouter des GPIO, des horloges temps réel, des capteurs, et bien d’autres composants en I2C. Par défaut, l’I2C n’est pas forcément activé (Raspberry Pi), et nous verrons comment faire cela.

Vérifier que le système est à jour

Avant toute chose, nous vérifierons que le système est à jour, en utilisant les commandes suivantes :

# apt-get update
# apt-get upgrade

Installation des outils I2C

Nous allons maintenant installer des outils qui nous permettront de vérifier le bon fonctionnement de nos périphériques I2C, via les commandes suivantes :

# apt-get install python-smbus
# apt-get install i2c-tools

Installation du module noyau I2C

Par défaut, le support de l’I2C n’est pas activé dans le noyau linux  de Raspbian. Pour pouvoir le faire, nous allons utiliser l’utilitaire raspi-config, que l’on lancera en tapant la commande suivante :

# raspi-config

raspi-config

raspi-config_i2c

Essayer le bus I2C

Une fois que le Raspberry pi aura redémarré, il sera alors possible d’utiliser les outils installés pour regarder ce qui est connecté sur le bus I2C. Sur les anciens Raspberry Pi (les vieux modèles B,en révision 1), le bus I2C est 0. Les nouveaux modèles B, ainsi que les A+, B+ et les Raspberry Pi 2 B ont un bus I2C en 1. Ainsi nous utiliserons la commande suivante pour visualiser les périphériques I2C connectés :

sudo i2cdetect -y 1

ou selon le cas

sudo i2cdetect -y 0

 

root@raspberrypi:/home/pi# i2cdetect -y 1
     0  1  2  3  4  5  6  7  8  9  a  b  c  d  e  f
00:          -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- --
10: -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- --
20: -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- --
30: -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- --
40: -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- --
50: -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- --
60: -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- --
70: -- -- -- -- -- -- -- --
root@raspberrypi:/home/pi#

On constate que rien n’est connecté sur le bus I2C, mais il est fonctionnel.

 

 

 

Clone Arduino – Test d’une carte Made In China

Clone Arduino

Pour jouer en déplacement, sans risquer d’endommager ma carte Uno, j’ai acheté sur AliExpress (j’en parle ici) une copie de la carte Arduino. A 5 euros le kit, c’est presque du jetable.kit clone Arduino

Installation de l’IDE sur mon portable (Linux)

Vérification avec l’exemple blink

Le croquis utilise 928 octets (2%) de l’espace de stockage de programmes. Le maximum est de 32256 octets.Les variables globales utilisent 9 octets (0%) de mémoire dynamique, ce qui laisse 2039 octets pour les variables locales. Le maximum est de 2048 octets.

avrdude: ser_open(): can’t open device « /dev/ttyUSB0 »: Permission denied
Problème de téléversement vers la carte. Voir http://www.arduino.cc/en/Guide/Troubleshooting#upload pour suggestions.

Pensez à cocher le port /dev/tty/USB0

 

Utilisation sous Windows 7 64 bits

Sous Windows la carte n’est pas reconnue automatiquement, il vous manque des drivers USB-SERIAL.

Téléchargez les drivers ici :
ch341ser drivers Windows

Après l’installation le driver est actif sous Windows 7.

USB-SERIAL_CH340 driver Windows

Résolution de problèmes sur clone Arduino

Il se peut que le bootloader de l’ATmega ne soit pas installé. J’ai eu le cas c’est pourquoi je vous en parle. Lors du téléversement le message d’erreur :

avrdude: skt500_recv(): programmer is not responding

ou

avrdude: skt500_getsync() attempt X of 10: not in sync: resp=0xXX

Pour cela il vous suffit d’avoir :

  • un Arduino fonctionnel
  • un condensateur de 10µF
  • 6 fils
  • votre clone Arduino Uno KO
  1. Branchez votre Arduino fonctionnel (OK) à votre ordinateur. Téléverser le programme que vous trouverez dans Fichier > Exemples > ArduinoISP (ne fonctionne pas si vous avez déjà placé le condensateur, pensez à l’enlever).
  2. arduinoispDéconnectez l’Arduino de l’ordinateur.
  3. Réalisez le montage suivant :

fix_clone_arduino

 

Arduino fonctionnel Arduino clone non fonctionnel
Pin 10 RESET
Pin 11 Pin 11
Pin 12 Pin 12
Pin 13 Pin 13
5V 5V
GND GND

4. Rebranchez l’Arduino qui est OK à votre ordinateur à l’aide du câble USB. Ouvrez un simple programme blink par exemple. Allez dans
Outils > Type de carte et sélectionnez la carte que vous voulez « réparez ». Ici dans mon cas Arduino Uno.

5. Dans Outils > Programmeur , cliquez sur Arduino as ISP

6. Allez dans Outils et cliquez sur Graver la séquence d’initialisation, attendez de bien avoir le message
« Gravure de la séquence d’initialisation terminée ».

Voilà, votre Arduino devrait maintenant fonctionner ! Vous pouvez le vérifier en téléversant le programme de votre choix.

Un émulateur Raspberry Pi en ligne !

Raspberry Pi en ligne via un émulateur

Envie de vous faire la main avec Raspberry Pi mais sans vous ruiner, ni sans qu’il prenne toute la place chez vous ? 😉 Alors Raspberry Pi Azure IoT Online Simulator est pour vous.

Raspberry Pi Azure IoT Online Simulator est un émulateur en ligne du Raspberry Pi hébergé sur Azure, le cloud de Microsoft, et développé par Microsoft.

Depuis un navigateur, vous pouvez écrire du code pour contrôler le hardware ainsi émulé. Il est pour le moment possible d’interagir avec une LED virtuellement connectée au Raspberry Pi et de collecter des données depuis un capteur.

Le volet gauche du navigateur présente le Raspberry Pi connecté à ses périphériques. On écrit son code – du node.js JavaScript – dans le volet droit du navigateur, puis on l’exécute en tapant une ligne de commande dans le panneau inférieur droit.

Pour que les choses soient tout à fait claires, Microsoft propose un didacticiel ici.

Le code écrit dans l’interface web de cet émulateur doit fonctionner sur un vrai Raspberry Pi sans aucune modification.

L’émulateur et ses interactions avec des périphériques est pour l’instant limitée mais il va évoluer dans le futur. Les passionnés peuvent d’ailleurs contribuer à l’enrichir, car cet émulateur est open source, sur GitHub.

Source : https://www.programmez.com/node/26218

Des logs en temps réel avec syslog

Comment voir des logs en temps réel avec syslog ?

Il peut être intéressant d’avoir une console sur laquelle les logs (les journaux d’événements système) défilent en direct. Cela permet de voir en temps réel ce qui se passe au niveau du système, et donc de résoudre les éventuels problèmes plus rapidement.

Syslog c’est quoi ?

C’est un protocole définissant un service de journaux d’événements d’un système informatique. C’est aussi le nom du format qui permet ces échanges.

Donc pour cela, on va créer en root le fichier de configuration de rsyslog (le programme qui gère les logs)

#vi /etc/rsyslog.d/tty8.conf

 

daemon,mail.*;\
        news.=crit;news.=err;news.=notice;\
        *.=debug;*.=info;\
        *.=notice;*.=warn       /dev/tty8

Puis on relance syslog via la commande

# /etc/init.d/rsyslog restart

Ainsi, en allant sur la console n°8 (Ctrl + Alt + F8), vous devez déjà voir une première ligne de texte qui vous informe que rsyslog a redémarré !

 

Electronique et Arduino kit de démarrage

Kit de démarrage : l’essentiel

L’achat d’un kit tout prêt est le plus facile. Pour le plus économique je vous suggère l’achat des composant à l’unité ici.

  • Arduino UNO R3 avec son câble USB ×1 (un clone ? voir ici)
  • Platine de prototypage × 1 (aux moins 500 ‘trous’)
  • Kit de câbles de prototypages × 1
  • LED de différentes couleurs (au moins 2 x vert, 2 x rouge, 2 x orange ou jaune)
  • Résistances de différentes valeurs :
    • 10KΩ × 5
    • 4KΩ × 5
    • 1KΩ × 5
    • 220Ω × 5
    • 150Ω × 5
  • Condensateurs céramique de différentes valeurs :
    • 100nF × 2
    • 10nF × 2
  • Condensateurs chimiques de différentes valeurs ( tension de service d’au moins 10v ) :
    • 10uF × 2
    • 47uF × 2
    • 470uF × 2
  • Diodes 1N4148 × 2 (ou autre diode)
  • Transistor NPN (TO92) x 2 ( ex. BC337, BC546, 2N2222, 2N3904…)
  • Transistor PNP (TO92) x 2 ( ex. BC327, BC556, 2N2907, 2N3906…)
  • Photorésistance × 1
  • Bouton poussoirs × 5
  • Potentiomètre 10kΩ (preset) × 1
  • Potentiomètre 10kΩ ou 50kΩ avec bouton × 1
  • Piezo buzzer × 1

Matériel optionnel

  • Module d’extension (shield ou module) écran  LCD 16×2  ( trés récommandé )
  • LED RVB × 1
  • Bouton codeur avec contact × 1
  • Thermistance ( 100kΩ ou 50kΩ ) × 1
  • LM35 (sonde de température) × 1
  • Transistor MOSFET-N « Logic level » × 1 ( ex. IRL530 )
  • Transistor MOSFET-P « Logic level » × 1 ( ex. IRF9530 )
  • Module Relais pilotable en 5V pour commuter jusqu’à 230V × 1
  • Module d’extension (shield ou breakout board) Ethernet (au choix) :
    • (basé sur chip Wiznet W5100)  × 1    ( plus cher mais plus facile à utiliser avec l’Arduino UNO )
    • (basé sur chip ENC28J60)  x 1  (moins cher mais gourmand en mémoire)
  • Mini Servo Moteur × 1 ( choisir la plus grande angle d’ouverture possible )
  • Boîtier plastique pour contenir les composants et l’Arduino × 1 (vraiment optionnel 🙂
Prix moyen :~50€

Droits TV : Free ne paiera pas non plus TF1

Les opérateurs télécoms font front commun contre TF1.  Depuis 2016, la chaîne (soutenue par M6) fait pression que les opérateurs télécoms, qui diffusent les contenus via leurs box internet, acceptent de revoir à la hausse leur contribution. La situation est connue depuis plusieurs mois mais la situation s’est récemment envenimée puisque TF1 a posé un ultimatum aux opérateurs récalcitrants : à compte du 30 avril 2017, TF1 menace ainsi de couper les flux Over The Top (OTT) vers les différents opérateurs.

Concrètement, cette coupure ne toucherait que les utilisateurs qui regardent la chaîne via des supports tels que les ordinateurs ou les smartphones. Mais TF1 menace aussi de couper le flux général. Elle estime que le fait pour les opérateurs de diffuser sa chaîne est une valeur ajoutée qui leur attire de nombreux clients, et aimerait récupérer 100 millions d’euros au total pour ses droits de diffusion.

http://www.zdnet.fr/actualites/droits-tv-free-ne-paiera-pas-non-plus-tf1-maj-39851570.htm

Projet – test du LiPo Rider Pro

Pour mon projet, j’essaye de réfléchir à l’alimentation. J’ai conservé une batterie 12V, suite à un changement pour ma voiture, mais je test d’autres sources. Le solaire m’intéresse, surtout pour le côté autonome et écologique.

Un produit existe c’est le LiPo Rider Pro, voici le test du produit et sa description assez complète.

Lipo Rider Pro le test en images

Voici en image le module Li-po Rider Pro branché à une batterie et un petit panneau solaire.

Lipo Rider Pro

Puis le module en mode charge, grâce au panneau solaire que nous verrons un peu plus tard en détail.

Lipo Rider Pro - mode charge

On remarque dans le coin supérieur droit, juste sous la broche de la batterie, la LED, qui indique que la batterie se charge, d’une manière écologique, gratuite.
Si la cellule solaire n’est pas suffisamment puissante, l’accu est rechargeable via mini-USB, ici en haut de la carte LiPO Rider Pro.

Les caractéristiques du Lipo Rider Pro

  • Sortie (sur connecteur USB): 5 Vcc/1 A maxi
  • 4 Leds d’indication de charge
  • Connecteurs accu et cellule: 2 broches type JST
  • Accumulateur (non inclus): LiPo
  • Tension d’entrée cellule solaire: 5 V
  • Dimensions: 68 x 50 x 10 mm

Le chargeur USB et l’alimentation de secours LiPo Rider Pro SeeedStudio est une promotion de LiPo Rider. Il fournit une sortie de charge plus élevée que LiPo Rider La carte LiPo Rider Pro vous permet de surfer sur la vague solaire pour utiliser votre appareil 5 V préféré. La carte LiPo Rider Pro est la solution d’énergie verte idéale pour votre conception de capteur extérieure. Fixez la carte LiPo Rider Pro à votre capteur pour qu’il puisse définitivement fonctionner sur l’énergie solaire ! Il peut également être utilisé pour charger un téléphone mobile.

Fiche technique de la carte LiPo Rider Pro à 16,30 euros chez GoTronic.

Les caractéristiques de la cellule solaire

Cellule solaire SOL1W à 5,80 euros chez GoTronic.
Cellule solaire 1 Watt délivrant une tension de 5,5 Vcc sous 170 mA. Attention : la tension peut monter en pointe jusqu’à 10V.

  • Tension: 5,5 Vcc/170 mA
  • Connecteur: 2 broches type JST
  • Tension maxi en circuit ouvert: 8,2 V
  • Silicium mono-cristallin.
  • Dimensions: 100 x 80 x 3 mm

Les caractéristiques de la batterie

Accu Li-Ion 3,7 V 1050 mAh à 10,90 euros chez GoTronic.

Caractéristiques :

  • Tension: 3,7 Vcc
  • Intensité: 1050 mAh
  • Connecteur: 2 broches type JST
  • Dimensions: 47 x 43 x 4 mm
  • Poids: 20 g

Fiches techniques de la batterie :
pj2-09740-1362
pj2-09740a-1363