Archives de catégorie : Raspberry PI

Mémo personnel Raspberry PI

DS3231 Raspberry Pi RTC : ajouter une horloge temps réel I2C

Le bus I2C est opérationnel via le billet ici.

Nous allons ajouter une horloge temps réel I2C sur le Raspberry Pi : Raspberry Pi RTC
Raspberry Pi RTC

# i2cdetect -y 1
     0  1  2  3  4  5  6  7  8  9  a  b  c  d  e  f
00:          -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- --
10: -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- --
20: -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- --
30: -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- --
40: -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- --
50: -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- --
60: -- -- -- -- -- -- -- -- 68 -- -- -- -- -- -- --
70: -- -- -- -- -- -- -- --

Utilisation du module

Notre module est détecté, et utilisable. Cependant, nous ne savons pas encore ce qu’il « raconte ». Nous chercherons donc à communiquer avec le module.

Si tout ce que nous avons fait avant a bien fonctionné, nous pouvons alors exécuter la commande suivante :

  
echo ds3231 0x68 | sudo tee /sys/class/i2c-adapter/i2c-1/new_device

 

Cette commande doit « notifier » au système la présence du composant. Dès lors il est possible de consulter l’heure et la date contenue dans le module en faisant un :

# hwclock

 

Cela devrait dès lors afficher une date et une heure. Si vous n’avez jamais utilisé le module, celle ci sera probablement incorrecte. On pourra alors la régler.

 

Définir la date du système depuis internet et l’enregistrer dans le DS3231

Avant tout assurons nous que les données du système sont correctes, en vérifiant la « timezone » (fuseau horaire) :

# dpkg-reconfigure tzdata

Choisissez bien le bon continent et la bonne zone, dans mon cas Europe puis Paris. Vous pouvez vérifier la date et l’heure du système via la commande  date. Lorsque celle ci est définie correctement, vous pourrez alors écrire la valeur actuelle du système en utilisant la commande suivante :

# hwclock -w

Raspberry Pi RTC est maintenant OK

 

 

 

I2C Raspberry Pi

Le bus I2C (ou I²C), pour Inter Integrated Circuit, a été développé en 1982 par Philips 1) et permet de connecter divers équipements électroniques entre eux. Il dispose d’un système d’adressage permettant de connecter de nombreux périphériques I2C sur les mêmes câbles, ce qui signifie ici que l’on utilisera un nombre restreint de GPIO, quel que soit le nombre de périphériques I2C installés. Dans le contexte du Raspberry Pi, ce bus est très utile, puisqu’il permet de rajouter diverses fonctionnalités. On trouvera par exemple des puces pour ajouter des GPIO, des horloges temps réel, des capteurs, et bien d’autres composants en I2C. Par défaut, l’I2C n’est pas forcément activé (Raspberry Pi), et nous verrons comment faire cela.

Vérifier que le système est à jour

Avant toute chose, nous vérifierons que le système est à jour, en utilisant les commandes suivantes :

# apt-get update
# apt-get upgrade

Installation des outils I2C

Nous allons maintenant installer des outils qui nous permettront de vérifier le bon fonctionnement de nos périphériques I2C, via les commandes suivantes :

# apt-get install python-smbus
# apt-get install i2c-tools

Installation du module noyau I2C

Par défaut, le support de l’I2C n’est pas activé dans le noyau linux  de Raspbian. Pour pouvoir le faire, nous allons utiliser l’utilitaire raspi-config, que l’on lancera en tapant la commande suivante :

# raspi-config

raspi-config

raspi-config_i2c

Essayer le bus I2C

Une fois que le Raspberry pi aura redémarré, il sera alors possible d’utiliser les outils installés pour regarder ce qui est connecté sur le bus I2C. Sur les anciens Raspberry Pi (les vieux modèles B,en révision 1), le bus I2C est 0. Les nouveaux modèles B, ainsi que les A+, B+ et les Raspberry Pi 2 B ont un bus I2C en 1. Ainsi nous utiliserons la commande suivante pour visualiser les périphériques I2C connectés :

sudo i2cdetect -y 1

ou selon le cas

sudo i2cdetect -y 0

 

root@raspberrypi:/home/pi# i2cdetect -y 1
     0  1  2  3  4  5  6  7  8  9  a  b  c  d  e  f
00:          -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- --
10: -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- --
20: -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- --
30: -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- --
40: -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- --
50: -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- --
60: -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- --
70: -- -- -- -- -- -- -- --
root@raspberrypi:/home/pi#

On constate que rien n’est connecté sur le bus I2C, mais il est fonctionnel.

 

 

 

Un émulateur Raspberry Pi en ligne !

Raspberry Pi en ligne via un émulateur

Envie de vous faire la main avec Raspberry Pi mais sans vous ruiner, ni sans qu’il prenne toute la place chez vous ? 😉 Alors Raspberry Pi Azure IoT Online Simulator est pour vous.

Raspberry Pi Azure IoT Online Simulator est un émulateur en ligne du Raspberry Pi hébergé sur Azure, le cloud de Microsoft, et développé par Microsoft.

Depuis un navigateur, vous pouvez écrire du code pour contrôler le hardware ainsi émulé. Il est pour le moment possible d’interagir avec une LED virtuellement connectée au Raspberry Pi et de collecter des données depuis un capteur.

Le volet gauche du navigateur présente le Raspberry Pi connecté à ses périphériques. On écrit son code – du node.js JavaScript – dans le volet droit du navigateur, puis on l’exécute en tapant une ligne de commande dans le panneau inférieur droit.

Pour que les choses soient tout à fait claires, Microsoft propose un didacticiel ici.

Le code écrit dans l’interface web de cet émulateur doit fonctionner sur un vrai Raspberry Pi sans aucune modification.

L’émulateur et ses interactions avec des périphériques est pour l’instant limitée mais il va évoluer dans le futur. Les passionnés peuvent d’ailleurs contribuer à l’enrichir, car cet émulateur est open source, sur GitHub.

Source : https://www.programmez.com/node/26218

Modules pour Raspberry PI

Modules pour Raspberry PI

Donnez un coup de fouet à votre Raspberry Pi avec ces cartes programmables ou modules pour Rasspbery.

L’avantage, c’est que toutes ces cartes s’imbriquent facilement les unes dans les autres, de sorte que l’on n’a pas à se casser la tête avec les branchements. Il suffit de les connecter ensemble, et ça marche. L’utilisateur peut directement commencer avec la programmation de son automate, que ce soit pour piloter une ensemble de LED ou faire avancer un robot. Autre avantage : Atomo est parfaitement compatible avec l’interface à 40 broches GPIO du Raspberry Pi 3, ce qui permet donc d’étendre aisément les fonctionnalités de ce mini-PC, en ajoutant par exemple des capteurs ou des modules d’acquisition temps réel. « Atomo est une alternative à Arduino et un accessoire pour Raspberry Pi », résume ainsi Jon Buford, auprès de Tech Crunch.

http://www.01net.com/actualites/donnez-un-coup-de-fouet-a-votre-raspberry-pi-avec-ces-cartes-programmables-1125989.html

Le Raspberry Pi fête son 5e anniversaire

Le Raspberry Pi fete son 5e anniversaire et 12,5 millions d’exemplaires vendus

Le nano ordinateur à bas coût est devenu en quelques années la coqueluche des makers, hackers, geeks, et de l’éducation. C’est un succès qui va en s’accélérant et fait du Raspberry pi une une des plateformes les plus populaire de l’histoire de l’informatique.

Dire qu’ils ne pensaient vendre que 10.000 à 20.000 cartes : le célèbre nano ordinateur Raspberry Pi fête aujourd’hui son cinquième anniversaire et l’on apprend du magazine officiel de la fondation Raspberry Pi qu’il s’est vendu pas moins de 12,5 millions d’exemplaires, toutes générations confondues.

http://www.01net.com/actualites/le-raspberry-pi-fete-son-5e-anniversaire-et-125-millions-d-exemplaires-vendus-1124580.html

RETROPIE – Retro gaming avec Raspberry PI

RetroPie Logo

Nous allons voir comment mettre en place une plateforme de retrogaming avec un Raspberry PI (au moins la version 2 ou 3). Personnellement j’ai pris un RASPBERRY 3, qui est bien plus performant et qui à du Bluetooth, et Wifi natif.

Je ne rentre pas dans RETROPIE vs RECALBOX, sachez juste que je préfère une distribution sur laquelle j’ai la main, plutôt que d’attendre de la part d’une équipe, telle fonction ou mise à jour : j’ai donc choisi RETROPIE.

Téléchargement de l’image RETROPIE

Download

Limage est dans une archive, vous pouvez l’extraire avec 7zip, afin d’obtenir l’image proprement dite.

Vous devez obtenir un fichier, suivant la version de RETROPIE, du type :
retropie-4.1-rpi2_rpi3.img

Retropie sur la carte microSD :

Sous Windows un outil graphique permet simplement de mettre l’image sur la carte microSD : Win32DiskImagerwin32diskimagerIl suffi de choisir le bon « device » vérifiez 2 fois !!!
L’image .img via le petit dossier bleu, et cliquer sur « write »

 

Sous linux dd fera très bien l’affaire, je part du principe que sous linux les utilisateurs savent se servir de dd.

Boot de RETROPI

le couple login / mot utilisateur par défaut est :
login : pi
password : raspberry

Au premier boot, je vous conseille de mettre à jour l’ensemble des paquets de la distribution via les commandes suivantes.

mise à jour sous root :

Passer d’ un utilisateur en mode « admin » avec le compte root

 sudo su

 

 apt-get update && apt-get upgrade

 

 

WinSCP – client SFTP pour Windows

WinSCP client SFTP pour Windows

 Logo WinSCP

WinSCP définition :

C’est un client SFTP graphique pour Windows. Il utilise SSH et est open source. Le protocole SCP est également supporté. Le but de ce programme est de permettre la copie sécurisée de fichiers entre un ordinateur local et un ordinateur distant.
Le développement de WinSCP a commencé aux environs de mars 2000 et continue toujours. À l’origine, il était hébergé à l’université de Prague. Depuis le 16 juillet 2003, il est publié sous licence GNU GPL et est hébergé sur SourceForge.net.

Fonctionnalité de WinSCP :

environnement graphique
traduit en plusieurs langages
toutes les opérations habituelles avec les fichiers
intégration dans Windows
support du SFTP et du SCP
éditeur de texte intégré
interface façon Windows Explorer
support des fichiers de script et de la ligne de commande

Application Interface (Similaire à Norton Commander)

Application Interface (Similaire à Norton Commander)

Application Interface (Similaire à Windows Explorer)

Application Interface (Similaire à Windows Explorer)

WinSCP 5.9.3 (30 novembre 2016)

Version portable : https://winscp.net/download/WinSCP-5.9.3-Portable.zip

Version à installer : https://winscp.net/download/WinSCP-5.9.3-Setup.exe

Projet – Serre autonome pour plantes carnivores [Liste de courses]

Serre autonome pour plantes carnivores

J’essaye de monter une petite serre autonome pour une petite culture de plantes carnivores. Par ce projet je débute l’électronique, et la programmation de microcontrôleurs. Le projet Arduino est exactement ce qu’il me faut, car je suis grand débutant dans ses domaines. J’essaye de détailler, les étapes, et les différents tests ici.

Liste de courses pour la serre

  • un Arduino UNO pour le prototypage ;
  • un ATmega328 en autonome pour l’économie d’énergie ;
  • des sondes de moisissure, pour connaitre l’humidité de la terre ;
  • capteur de lumière ;
  • capteurs température – DS18B20;
  • capteur d’hydrométrie ;
  • sonde de niveau (pour la cuve de récupération d’eau de pluie) ;
  • pompe à eau pour l’arrosage + tuyau ;
  • relais pour la pompe à eau ;
  • un Raspberry PI (surement le 2) pour la centralisation des données (écran, site web…) ;
  • Pour la transmission des données, communication sans fil, NRF 24L01 2.4 GHz (bidirectionnel) ou module RF 433 MHZ (unidirectionnel) ;
  • des LEDs ;
  • les résistances
    • de 4.7K ohms, pour le DS18B20 ;
    • 1 x 10K ohms
    • 2 x 330 ohms
  • du câble ;
  • ventilateurs 12V
  • une batterie voiture 12V au plomb ;
  • des panneaux solaires ;
  • un fer à souder ;
  • étagères + plaques de polycarbonate 16mm