Archives de catégorie : Électronique

Mémo personnel d’électronique

Électronique

Un mémo personnel d’électronique pour grand débutant. Avec des notions, et quelques exemples en électroniques. Aussi je passe en revu l’environnement de l’Arduino et des microcontrôleurs, mais aussi ce qui tourne autour du Raspberry Pi.

Vulnérabilités et obsolescence des claviers d’accès de type Digicode

Vulnérabilités et obsolescence des claviers d’accès de type Digicode.

Utilisons les séquences de De Bruijn

Introduction

Depuis plus de quarante ans, les claviers à code, souvent appelés « Digicodes », protègent l’accès à des immeubles, locaux techniques, entreprises, écoles ou résidences privées.

Le principe paraît simple :

  • un utilisateur connaît un code ;
  • il saisit ce code ;
  • la porte s’ouvre.

Cette simplicité a longtemps été considérée comme une force. Pourtant, de nombreux systèmes installés aujourd’hui reposent sur des technologies conçues dans les années 1980 ou 1990, à une époque où les méthodes d’attaque modernes n’existaient pas.

Avec le temps, certains équipements deviennent obsolètes :

  • composants électroniques vieillissants ;
  • absence de journalisation ;
  • impossibilité de détecter les tentatives d’attaque ;
  • protection insuffisante contre les essais successifs de codes.

Parmi les techniques d’analyse utilisées par les chercheurs en sécurité figure un concept mathématique fascinant : les séquences de De Bruijn.

Pour comprendre pourquoi elles sont intéressantes, il faut d’abord comprendre comment fonctionne réellement un Digicode.

1. Comment fonctionne un Digicode ?

Le principe général

Un Digicode est un système de contrôle d’accès.

Il possède généralement :

  • un clavier numérique ;
  • une électronique de contrôle ;
  • un mécanisme d’ouverture.

Lorsqu’un utilisateur saisit une suite de chiffres :

1234

le système vérifie :

Le code saisi est-il égal au code enregistré ?

Si oui :

OUVERTURE

Sinon :

REFUS

Exemple simple

Imaginons que le code soit :

2580

Les tentatives suivantes échouent :

2581
2582
2583

Mais :

2580

ouvre la porte.

2. Pourquoi ces systèmes vieillissent mal ?

Une sécurité conçue pour une autre époque

Lorsque beaucoup de Digicodes ont été conçus :

  • Internet n’était pas omniprésent ;
  • les microcontrôleurs étaient très limités ;
  • les attaques automatisées étaient rares.

La philosophie était souvent :

« Personne ne passera des heures à essayer toutes les combinaisons. »

Aujourd’hui, cette hypothèse est fausse.


Absence de limitation des essais

De nombreux anciens modèles autorisent :

Code
Code
Code
Code
Code
...

sans limite.

On appelle cela une attaque par force brute.


Force brute

La force brute consiste à tester systématiquement toutes les possibilités.

Pour un code à 4 chiffres :

0000
0001
0002
...
9999

Il existe :

10 000 combinaisons

au total.

Un humain mettrait longtemps. Mais une machine beaucoup moins.

3. Le problème caché des claviers

Supposons un Digicode à 4 chiffres.

Les touches sont :

0 1 2 3 4 5 6 7 8 9

Une attaque naïve consisterait à taper :

0000
0001
0002
...
9999

Cela représente :

40 000 frappes

car chaque code contient 4 chiffres.

C’est énorme.

Des mathématiciens se sont alors posé une question :

Peut-on tester toutes les combinaisons possibles en tapant moins de touches ?

La réponse est oui.

4. Les séquences de De Bruijn

Qui est De Bruijn ?

Nicolaas Govert de Bruijn était un mathématicien néerlandais.

Il a étudié un objet mathématique particulier :

les séquences contenant toutes les combinaisons possibles d’un alphabet donné.


Exemple simplifié

Imaginons un clavier contenant uniquement :

0
1

et des codes de longueur :

3

Les combinaisons possibles sont :

000
001
010
011
100
101
110
111

Il y en a :

2³ = 8

Une séquence de De Bruijn permet de contenir toutes ces combinaisons dans une seule chaîne minimale :

00010111

En regardant chaque groupe de 3 caractères successifs :

000
001
010
101
011
111
110
100

Toutes les combinaisons apparaissent.

Aucune répétition inutile.

5. Pourquoi est-ce intéressant pour un attaquant ?

Imaginons un Digicode vulnérable.

Certains modèles ne nécessitent pas de valider avec une touche « Entrée ».

Ils analysent en permanence les dernières touches saisies.

Par exemple :

1
2
3
4
5
6

Le système regarde :

1234
2345
3456

en permanence.


Dans ce cas, une séquence de De Bruijn permet de faire apparaître :

TOUS les codes possibles

sans jamais recommencer depuis le début.


Gain énorme

Pour un code à 4 chiffres :

Nombre de codes :

10⁴ = 10 000

Force brute classique :

40 000 frappes

De Bruijn :

10 003 frappes

environ.

Le gain est considérable.

6. Illustration visuelle

Force brute classique :

0000
0001
0002
0003
...

Chaque nouveau code recommence presque entièrement.


Séquence optimisée :

00001000200030004...

Chaque chiffre sert à plusieurs combinaisons.

Le système « glisse » d’une combinaison à l’autre.

7. Pourquoi cela fonctionne ?

Le secret se trouve dans le chevauchement.

Prenons :

1234

et :

2345

Les chiffres :

234

sont déjà présents.

Il suffit d’ajouter :

5

pour obtenir le nouveau code.

Les séquences de De Bruijn exploitent ce principe de façon parfaite.

8. Tous les Digicodes sont-ils vulnérables ?

Non.

Les modèles modernes disposent souvent de protections.


Verrouillage temporaire

Après plusieurs erreurs :

3 essais

ou :

5 essais

le système se bloque.

Exemple :

Tentative 1
Tentative 2
Tentative 3

Puis :

Blocage 30 secondes

Journalisation

Les équipements récents enregistrent :

  • date ;
  • heure ;
  • utilisateur ;
  • erreurs.

Une attaque devient visible.


Supervision

Les systèmes modernes sont reliés à :

  • un serveur ;
  • un contrôleur ;
  • un SOC (Security Operations Center).

Les comportements anormaux sont détectés.

9. L’usure physique : une autre faiblesse

Un Digicode ancien révèle parfois son code.

Certaines touches deviennent :

  • plus brillantes ;
  • plus usées ;
  • plus enfoncées.

Par exemple :

1
3
7
9

sont fortement usées.

Un attaquant peut déduire :

Le code utilise probablement ces chiffres.

La difficulté chute brutalement.

10. Cas réel : immeubles résidentiels

De nombreux immeubles possèdent encore :

  • Digicode autonome ;
  • aucun verrouillage ;
  • aucun historique ;
  • code partagé par tous les résidents.

Conséquence :

une personne connaissant les techniques de recherche optimisée peut réduire considérablement le temps nécessaire pour découvrir un code faible ou mal géré.

11. Comment se protéger ?

Remplacer les anciens systèmes

Le premier réflexe consiste à identifier :

  • l’âge du matériel ;
  • le modèle ;
  • le niveau de maintenance.

Un Digicode de 25 ans représente souvent un risque.


Activer les limitations

Toujours privilégier :

  • limitation des essais ;
  • temporisation ;
  • alarme.

Ajouter une seconde authentification

Exemples :

  • badge RFID ;
  • smartphone ;
  • biométrie ;
  • code + badge.

On parle alors de :

« authentification multifactorielle ».


Changer régulièrement les codes

Un code utilisé depuis dix ans :

2580

finira souvent par être connu.

La rotation régulière est essentielle.

12. Ce qu’il faut retenir

Les Digicodes paraissent simples mais cachent de nombreuses problématiques de sécurité.

Les séquences de De Bruijn constituent un outil mathématique remarquable permettant de générer toutes les combinaisons possibles avec un minimum de frappes.

Dans le cadre de la recherche en sécurité, elles démontrent qu’un système autorisant des essais illimités peut devenir vulnérable bien plus rapidement qu’on ne l’imagine.

Le véritable problème n’est pas la séquence de De Bruijn elle-même.

Le problème est l’obsolescence du système :

  • absence de limitation ;
  • absence de supervision ;
  • absence de journalisation ;
  • conception héritée d’une époque où les attaques automatisées étaient rares.

Un Digicode moderne doit être considéré comme un composant parmi d’autres dans une stratégie globale de contrôle d’accès, et non comme une protection suffisante à lui seul.

Qu’est-ce qu’un parafoudre de type VG ?

Qu’est-ce qu’un parafoudre de type VG ?

Qu'est-ce qu'un parafoudre de type VG ? Illustration

Qu’est-ce qu’un parafoudre de type VG ?

Un parafoudre de type VG, ou parafoudre à mise à la terre haute impédance, est essentiel pour protéger les lignes de communication contre les surtensions transitoires. Il fonctionne en limitant les courants de défaut pendant ces surtensions, préservant ainsi les équipements connectés tels que les systèmes de communication et les ordinateurs.

Fonctionnement Technique

La mise à la terre haute impédance réduit les risques de surtensions en déviant l’excès d’énergie sans causer de courts-circuits. Cette méthode offre une protection efficace contre les surtensions transitoires.

Avantages

  • Protection Supérieure : Par rapport aux autres types de parafoudres, les dispositifs VG offrent une protection plus fiable pour les équipements sensibles.
  • Polyvalence : Ils peuvent être utilisés dans divers environnements, notamment les télécommunications, l’automatisation industrielle et les systèmes de sécurité.

Applications Pratiques

  1. Télécommunications : Protéger les lignes de communication critiques contre les surtensions.
  2. Automatisation Industrielle : Préserver les systèmes de contrôle et les réseaux de capteurs.
  3. Systèmes de Sécurité : Assurer le fonctionnement continu des systèmes de surveillance et d’alarme.

Comparaison avec d’Autres Parafoudres

Les parafoudres de type VG diffèrent des autres modèles par leur capacité à gérer des courants élevés sans endommager les équipements. Contrairement aux parafoudres à faible impédance, ils offrent une meilleure protection pour les systèmes sensibles.

En conclusion, les parafoudres de type VG sont une solution de choix pour protéger les équipements de communication et autres appareils sensibles contre les surtensions transitoires.

Pour des informations d’experts consultez le site web de CITEL

Quelle est l’histoire du microprocesseur

l’histoire du microprocesseur

Évolution des microprocesseurs

L’histoire du microprocesseur remonte aux années 1960 et 1970, lorsque plusieurs avancées technologiques et conceptuelles ont conduit au développement des premiers microprocesseurs, marquant ainsi une étape importante dans l’histoire de l’informatique.

Le développement du microprocesseur est étroitement lié à l’évolution de l’électronique et des circuits intégrés. Dans les années 1950 et 1960, les ordinateurs étaient construits à partir de composants électroniques individuels, tels que les transistors, les diodes et les résistances, qui étaient câblés ensemble pour effectuer des tâches spécifiques. Cependant, cela rendait les ordinateurs coûteux, volumineux et peu flexibles.

En 1968, Intel Corporation, une société fondée par Robert Noyce, Gordon Moore et Andrew Grove, a développé le premier circuit intégré à semi-conducteurs, le 3101 Schottky TTL (Transistor-Transistor Logic), qui intégrait plusieurs transistors sur une seule puce de silicium. Cela a permis de réduire la taille, le coût et la consommation d’énergie des composants électroniques.

En 1971, Intel a franchi une étape majeure en lançant le premier microprocesseur commercial, l’Intel 4004. Développé par Federico Faggin, Ted Hoff, Stanley Mazor et Masatoshi Shima, l’Intel 4004 était un processeur 4 bits qui a été conçu pour être utilisé dans des calculatrices électroniques. Il intégrait environ 2 300 transistors sur une seule puce de silicium et pouvait exécuter environ 92 000 instructions par seconde.

L’Intel 4004 a été suivi en 1972 par l’Intel 8008, un microprocesseur 8 bits plus puissant et plus polyvalent, qui a été utilisé dans diverses applications, y compris les systèmes embarqués et les premiers ordinateurs personnels.

En 1974, Intel a lancé l’Intel 8080, un autre microprocesseur 8 bits qui a connu un grand succès. Il a été largement utilisé dans les premiers ordinateurs personnels, y compris l’Altair 8800, qui est considéré comme le précurseur des ordinateurs personnels modernes.

L’année 1978 a marqué un tournant majeur avec l’introduction de l’Intel 8086, le premier microprocesseur 16 bits. L’Intel 8086 a ouvert la voie à l’architecture x86, qui est devenue la norme de facto dans les ordinateurs personnels et une grande partie de l’industrie informatique.

Depuis lors, l’évolution des microprocesseurs a été rapide. Les fabricants tels qu’Intel, AMD, IBM et d’autres ont continué à développer des microprocesseurs de plus en plus puissants, intégrant davantage de transistors sur une puce, améliorant les performances et l’efficacité énergétique. Les architectures de processeurs ont évolué vers des versions 32 bits, 64 bits et au-delà, avec des fréquences d’horloge plus élevées, des caches plus grands et des fonctionnalités plus avancées.

Aujourd’hui, les microprocesseurs sont utilisés dans une vaste gamme de dispositifs, des ordinateurs personnels aux smartphones, des appareils électroniques grand public aux systèmes embarqués et aux supercalculateurs. Ils jouent un rôle essentiel dans le fonctionnement de nos systèmes informatiques modernes et continuent de se développer pour répondre aux exigences croissantes en matière de puissance de calcul et de traitement des données.

Les parafoudres et leurs inconvénients

QUELS SONT LES DIFFÉRENTS TYPE DE PARAFOUDRES ET LEURS INCONVÉNIENTS

parafoudre

Les parafoudres et leurs inconvénients

Chaque type de parafoudre présente ses propres avantages et inconvénients. Il est important de les considérer lors de la sélection d’un parafoudre pour une installation électrique particulière.

Les parafoudres de type 1


Les parafoudres de type 1 (parafoudres à haute tension) ont l’inconvénient d’être assez encombrants et lourds. Ils peuvent nécessiter des espaces de montage importants et un certain niveau de maintenance pour s’assurer qu’ils fonctionnent correctement. Ils sont également coûteux à installer et à entretenir.

Les parafoudres de type 2


Les parafoudres de type 2 (parafoudres à basse tension) ont l’inconvénient d’être limités en termes de capacité de suppression de surtension. Ils ne peuvent pas gérer des niveaux élevés de surtension et peuvent endommager les équipements connectés s’ils ne sont pas correctement dimensionnés.

Les parafoudres de type 3


Les parafoudres de type 3 (parafoudres de protection de ligne de communication) n’ont pas une capacité de protéger les équipements eux-mêmes. Ils ne protègent que les lignes de communication. Ils peuvent nécessiter un entretien régulier et ont un coût relativement élevé.

Les parafoudres de type VG


Les parafoudres de type VG (parafoudres à liaison à la terre à haute impédance) ont l’inconvénient de ne pas protéger contre les surtensions permanentes ou les courts-circuits. Ils peuvent également être relativement coûteux et nécessiter une maintenance régulière pour rester efficace.

Pour résumer


Pour résumer, il est important de considérer les besoins de protection de l’installation électrique et des équipements connectés lors de la sélection d’un parafoudre. Il faut aussi considérer les avantages et inconvénients de chaque type de parafoudre pour s’assurer que le parafoudre sélectionné est adapté pour cette application spécifique. Visitez le site web de CITEL, votre expert parafoudre

L’utilité méconnue des sachets de silice en informatique

Quoi faire des sachets de silice en informatique

sachet gel silica

Introduction

Dans le monde de l’informatique, de nombreux éléments tels que les processeurs, les cartes mères et les disques durs attirent toute notre attention. Cependant, il existe un acteur silencieux mais essentiel pour la préservation de la performance et de la durabilité de nos appareils électroniques : les sachets de silice. Ces petits paquets contenant des billes de silice sont souvent négligés, voire jetés, mais ils jouent un rôle crucial dans la protection contre l’humidité et l’oxydation. Nous allons explorer l’utilisation des sachets de silice en informatique et leur importance souvent sous-estimée.

L’humidité, l’ennemi invisible de l’électronique

L’humidité est un ennemi redoutable pour tout appareil électronique. Elle peut causer des dégâts invisibles, tels que la corrosion des circuits imprimés, des composants électroniques et des connexions, ce qui peut entraîner des dysfonctionnements ou des pannes totales. L’humidité peut également favoriser la formation de moisissures, ce qui peut nuire aux performances de l’appareil et, dans les cas les plus graves, le rendre inutilisable.

Les sachets de silice : des guerriers silencieux contre l’humidité

Les sachets de silice agissent comme des guerriers silencieux contre l’humidité en absorbant l’excès d’eau présente dans l’environnement. Chaque petit paquet contient des billes de gel de silice, qui sont hautement poreuses et capables d’adsorber l’humidité environnante. Lorsque les sachets de silice sont placés à l’intérieur d’un appareil électronique ou d’un emballage contenant du matériel informatique, ils agissent pour maintenir un niveau d’humidité bas, prévenant ainsi la corrosion et la formation de moisissures.

Une utilisation répandue en emballage et en stockage

Les sachets de silice sont couramment utilisés dans l’emballage et le stockage d’équipements électroniques. Comme les ordinateurs, les smartphones, les appareils photo, et bien plus encore. Lorsque les produits sont fabriqués, ils subissent souvent des tests de qualité rigoureux. Il est crucial de s’assurer qu’ils arrivent entre les mains des utilisateurs dans un état optimal. Les sachets de silice sont insérés dans les boîtes d’emballage pour préserver la qualité et la durabilité du produit pendant le transport et le stockage.

Leur utilisation dans les centres de données

Les centres de données, qui abritent d’énormes quantités de matériel informatique, sont également des utilisateurs assidus de sachets de silice. Ces centres sont soumis à un contrôle strict de l’humidité et de la température pour éviter tout risque de défaillance matérielle. En insérant des sachets de silice dans les racks serveurs, les armoires et les boîtiers, les responsables des centres de données garantissent un environnement sec et optimal pour leurs équipements.

Conclusion

Bien que petits et modestes, les sachets de silice jouent un rôle crucial dans la préservation de la fiabilité et des performances de nos appareils informatiques. Leur capacité à éliminer l’humidité ambiante les rend essentiels pour éviter les problèmes de corrosion et de moisissures qui pourraient entraîner des défaillances coûteuses. La prochaine fois que vous recevez un nouvel appareil électronique ou ouvrez un colis de matériel informatique, gardez à l’esprit l’importance de ces petits guerriers silencieux qui travaillent pour assurer une longue vie à votre équipement.

Electronique et Arduino kit de démarrage

Kit de démarrage : l’essentiel

L’achat d’un kit tout prêt est le plus facile. Pour le plus économique je vous suggère l’achat des composant à l’unité ici.

  • Arduino UNO R3 avec son câble USB ×1 (un clone ? voir ici)
  • Platine de prototypage × 1 (aux moins 500 ‘trous’)
  • Kit de câbles de prototypages × 1
  • LED de différentes couleurs (au moins 2 x vert, 2 x rouge, 2 x orange ou jaune)
  • Résistances de différentes valeurs :
    • 10KΩ × 5
    • 4KΩ × 5
    • 1KΩ × 5
    • 220Ω × 5
    • 150Ω × 5
  • Condensateurs céramique de différentes valeurs :
    • 100nF × 2
    • 10nF × 2
  • Condensateurs chimiques de différentes valeurs ( tension de service d’au moins 10v ) :
    • 10uF × 2
    • 47uF × 2
    • 470uF × 2
  • Diodes 1N4148 × 2 (ou autre diode)
  • Transistor NPN (TO92) x 2 ( ex. BC337, BC546, 2N2222, 2N3904…)
  • Transistor PNP (TO92) x 2 ( ex. BC327, BC556, 2N2907, 2N3906…)
  • Photorésistance × 1
  • Bouton poussoirs × 5
  • Potentiomètre 10kΩ (preset) × 1
  • Potentiomètre 10kΩ ou 50kΩ avec bouton × 1
  • Piezo buzzer × 1

Matériel optionnel

  • Module d’extension (shield ou module) écran  LCD 16×2  ( trés récommandé )
  • LED RVB × 1
  • Bouton codeur avec contact × 1
  • Thermistance ( 100kΩ ou 50kΩ ) × 1
  • LM35 (sonde de température) × 1
  • Transistor MOSFET-N « Logic level » × 1 ( ex. IRL530 )
  • Transistor MOSFET-P « Logic level » × 1 ( ex. IRF9530 )
  • Module Relais pilotable en 5V pour commuter jusqu’à 230V × 1
  • Module d’extension (shield ou breakout board) Ethernet (au choix) :
    • (basé sur chip Wiznet W5100)  × 1    ( plus cher mais plus facile à utiliser avec l’Arduino UNO )
    • (basé sur chip ENC28J60)  x 1  (moins cher mais gourmand en mémoire)
  • Mini Servo Moteur × 1 ( choisir la plus grande angle d’ouverture possible )
  • Boîtier plastique pour contenir les composants et l’Arduino × 1 (vraiment optionnel 🙂
Prix moyen :~50€

Fournisseurs de composants électroniques

Mon projet nécessite des composants électroniques.

Afin de faciliter les achats je vais énumérer mes sources d’approvisionnements pour vos achats de composants électroniques.

Les sources pour acheter des composants électroniques

Internet

Bien évidemment internet est une source intarissable, permet de comparer rapidement tel ou tel fournisseur, car les prix sont très différent d’un fournisseur à l’autre. Attention, il faut prendre en compte, souvent, les frais de ports, et le délais de livraison plus ou moins rapide.

GO TRONIC logo
GO TRONIC : http://www.gotronic.fr

Farnell : http://fr.farnell.com

Google… et oui c’est un moteur de recherche, il peux être utilisé aussi pour trouver vos composants électroniques.

Ali-Expresshttps://fr.aliexpress.com
Alors là attention c’est du chinois! Il faut prendre en compte la qualité de certains fournisseurs. Lorsqu’on débute, On peu avoir du mal à savoir si c’est nous ou le composant de qualité discutable qui est en cause dans nos montages électronique. Par contre le prix est imbattable, il faut aussi chercher le meilleurs rapport/qualité, avec les frais de ports compris. Dans tout les cas attention aux délais de livraison : plus ou moins 3 semaines.

le magasin près de chez vous

Là vous bénéficier des conseils du vendeur, c’est pas négligeable ! Si vous êtes dans une ville assez grande, il peut même être dans votre quartier.

 

 

Modules pour Raspberry PI

Modules pour Raspberry PI

Donnez un coup de fouet à votre Raspberry Pi avec ces cartes programmables ou modules pour Rasspbery.

L’avantage, c’est que toutes ces cartes s’imbriquent facilement les unes dans les autres, de sorte que l’on n’a pas à se casser la tête avec les branchements. Il suffit de les connecter ensemble, et ça marche. L’utilisateur peut directement commencer avec la programmation de son automate, que ce soit pour piloter une ensemble de LED ou faire avancer un robot. Autre avantage : Atomo est parfaitement compatible avec l’interface à 40 broches GPIO du Raspberry Pi 3, ce qui permet donc d’étendre aisément les fonctionnalités de ce mini-PC, en ajoutant par exemple des capteurs ou des modules d’acquisition temps réel. « Atomo est une alternative à Arduino et un accessoire pour Raspberry Pi », résume ainsi Jon Buford, auprès de Tech Crunch.

http://www.01net.com/actualites/donnez-un-coup-de-fouet-a-votre-raspberry-pi-avec-ces-cartes-programmables-1125989.html

Le Raspberry Pi fête son 5e anniversaire

Le Raspberry Pi fete son 5e anniversaire et 12,5 millions d’exemplaires vendus

Le nano ordinateur à bas coût est devenu en quelques années la coqueluche des makers, hackers, geeks, et de l’éducation. C’est un succès qui va en s’accélérant et fait du Raspberry pi une une des plateformes les plus populaire de l’histoire de l’informatique.

Dire qu’ils ne pensaient vendre que 10.000 à 20.000 cartes : le célèbre nano ordinateur Raspberry Pi fête aujourd’hui son cinquième anniversaire et l’on apprend du magazine officiel de la fondation Raspberry Pi qu’il s’est vendu pas moins de 12,5 millions d’exemplaires, toutes générations confondues.

http://www.01net.com/actualites/le-raspberry-pi-fete-son-5e-anniversaire-et-125-millions-d-exemplaires-vendus-1124580.html

WinSCP – client SFTP pour Windows

WinSCP client SFTP pour Windows

 Logo WinSCP

WinSCP définition :

C’est un client SFTP graphique pour Windows. Il utilise SSH et est open source. Le protocole SCP est également supporté. Le but de ce programme est de permettre la copie sécurisée de fichiers entre un ordinateur local et un ordinateur distant.
Le développement de WinSCP a commencé aux environs de mars 2000 et continue toujours. À l’origine, il était hébergé à l’université de Prague. Depuis le 16 juillet 2003, il est publié sous licence GNU GPL et est hébergé sur SourceForge.net.

Fonctionnalité de WinSCP :

environnement graphique
traduit en plusieurs langages
toutes les opérations habituelles avec les fichiers
intégration dans Windows
support du SFTP et du SCP
éditeur de texte intégré
interface façon Windows Explorer
support des fichiers de script et de la ligne de commande

Application Interface (Similaire à Norton Commander)

Application Interface (Similaire à Norton Commander)

Application Interface (Similaire à Windows Explorer)

Application Interface (Similaire à Windows Explorer)

WinSCP 5.9.3 (30 novembre 2016)

Version portable : https://winscp.net/download/WinSCP-5.9.3-Portable.zip

Version à installer : https://winscp.net/download/WinSCP-5.9.3-Setup.exe